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Bonjour à toutes et à tous,
Je m’appelle Sylvain, et si j’écris ces lignes aujourd’hui, c’est parce que j’ai besoin de vous.
Depuis le 18 février 2025, je suis sans logement, évincé de mon appartement après 25 ans d’habitation. Ce lieu, c’était mon repère, mon chez-moi, ma stabilité. Les circonstances de la vie — difficiles, imprévues — ont fait que j’ai tout perdu. Depuis, je dors parfois dehors, dans des parcs, ou je marche la nuit pour rester en sécurité. J’essaie de rester fort, digne et résilient, mais la réalité est dure.
Aujourd’hui, j’ai enfin une opportunité inespérée : un petit appartement (un 3½) dans un immeuble paisible que je connais déjà. Mon ami y vivait, je m’y sens bien. Il est au rez-de-chaussée, idéal pour ma situation actuelle, et surtout, à cinq minutes de marche de chez ma sœur — la seule famille qu’il me reste. Pour moi, c’est bien plus qu’un appartement : c’est un nouveau départ. Une chance de me reconstruire. Un pas vers la stabilité, la dignité, la paix.
Mais je ne suis pas seul à traverser cette épreuve. J’ai deux chats, mes compagnons de vie, mes bébés, ma raison de tenir debout chaque jour. Depuis mon éviction, je suis séparé d’eux : c’est ma sœur qui les garde le soir. Et chaque jour, c’est la même douleur qui revient — celle de devoir les quitter, sans savoir quand je pourrai les reprendre avec moi. Eux aussi méritent de retrouver une vie paisible, avec leur papa, dans un endroit stable et sécuritaire. Je dois retrouver ce qu’ils méritent autant que moi : un chez-nous.
Malheureusement, l’aide sociale que je reçois actuellement (995 $/mois), avec un petit crédit de solidarité de 104 $, ne me permet pas de couvrir le loyer complet. Je suis en attente d’une aide gouvernementale qui pourrait prendre en charge une partie du montant, mais les démarches prennent du temps, et je risque de perdre cet appartement si je ne trouve pas une solution temporaire pour combler la différence.
C’est pourquoi je lance cet appel à votre générosité.
Je cherche à recueillir un montant de
2 500 $, ce qui me permettrait de couvrir la balance du loyer pendant environ six mois — le temps que ma subvention soit activée et que je puisse souffler un peu.
Chaque don, aussi petit soit-il, est une lumière dans cette période sombre.
Chaque partage, chaque mot d’encouragement me rappelle que je ne suis pas seul.
Je ne veux pas m’apitoyer sur mon sort. Ce qui est fait est fait. Mais j’ai encore foi en la vie, et j’aimerais vraiment pouvoir rebondir. Ce logement est ma chance. Peut-être la dernière avant que je m’épuise à force de survivre au lieu de vivre.
Un toit, c’est plus qu’un endroit. C’est la paix, la dignité, la sécurité… Si vous avez le pouvoir de m’y aider, même un peu, merci infiniment.
— Sylvain
Organizer
Sylvain Pare
Organizer



