Aidons l'école Mweya Elisa en RDC

!! VERSION IN ENGLISH BELOW!!

Cher donateur,


La République démocratique du Congo est un pays où il est difficile d’être un enfant. Dans ce pays, le plus pauvre du monde selon le FMI, plus de la moitié de la population adulte soit n’a jamais été à l'école, soit n’est pas allée au-delà du cycle primaire.

Et pour cause, la majorité écrasante des Congolais vivent avec 1$/jour, soit 1.000 FC ; comment pourraient-ils s’acquitter de frais de scolarité qui s'élèvent en moyenne à 150 dollars par an ?

Dans le cadre de mon travail, j’ai voyagé en août dernier à Kinshasa pour visiter une de nos filiales. J’ai eu la chance et le privilège d’y rencontrer Elisabeth Mweya Tol’Ande.

Betty Mweya, -pour ses proches - a les traits durs ; ils sont certainement le reflet du poids de  la lutte qu’elle mène depuis 2003, année de création de l’école qui porte aujourd’hui son nom. Depuis des années elle se bat pour contribuer à une éducation inclusive et de qualité dans son village.

 « J’ai installé le Lycée M’Elisa dans la commune de Lingwala, sur l’avenue Kalembelembe n°275. L'éducation préscolaire est un problème sérieux en RDC depuis de nombreuses années », constate-t-elle, « quatre-vingt-dix-sept pour cent des enfants n'y ont pas accès. Je me demande ou vais-je trouver de l’argent pour assurer l’ouverture de l’école en Septembre. Je dois remplacer les tableaux, acheter des bancs, repeindre les murs. Ce qu’il faut que je vous dise, c’est que près de 50% des élèves de mon école sont des enfants issus de familles vulnérables qui ne peuvent s’acquitter des frais de scolarité s’élevant à 300.000 (230$). »

Le même jour je rencontrais Kayita Funga, mère de Kenda une des meilleures élèves de l’école et de 6 autres enfants : « Je vends des aliments pour vivre, je gagne 50 centimes de commission par produit vendu ; seule Kenda va à l’école, je n’ai pas assez d’argent pour y envoyer mes autres enfants. C’est très difficile de faire ce choix, vous savez ».

De retour en Espagne, je me suis sentie dans un premier temps frustrée et révoltée. L’éducation est un droit fondamental de tout individu, reconnu et proclamé dans la Charte Universelle des Droits de l’Homme. Comment un pays avec un sous-sol aussi riche ne pouvait assurer ce droit ? Etait-ce un problème de volonté, de moyen ?

En pratique, la RDC reconnaît bien ce droit – notamment on peut lire dans l’article 9 de la Loi-cadre n° 86/005 du 22/09/86 de l’enseignement national -que « l’Etat a l’obligation d’assurer la scolarisation des enfants au niveau de l’enseignement primaire et de veiller à ce que tout Congolais adulte sache lire, écrire et calculer.

Malheureusement dans la réalité, le financement public de l’éducation en RDC s’est effondré en 1985 ; frappé par des conflits et par la corruption, l’état s’est retrouvé appauvri.

Je ne pouvais pas rester les bras croisés ; j’ai senti que je devais tout mettre en œuvre pour aider cette école, aider ces enfants, moi qui avait eu la chance de recevoir l’enseignement de la lecture, de l’écriture et l'arithmétique.

L'éducation représente les espoirs, les rêves et les aspirations des enfants, des familles, des communautés et des nations du monde entier. C'est le moyen le plus sûr de sortir de la pauvreté. Parce qu'avec une éducation solide, les nouvelles générations pourront trouver des solutions au plan local et rendre leur propre monde meilleur.

J’avais besoin d’une solution rapide, car le mois de Septembre s’approchait et je ne souhaitais pas laisser le lycée Mweya Elisa privé d'ouverture ; j’ai alors partagé mon souhait avec Dr Serge Mbay, responsable de Moneytrans RDC, la PME pour laquelle je travaille. II n’a pas hésité une seule seconde, dans la même journée il appelait Betty et lui envoyait un don pour couvrir les frais de peinture du l’école, et permettre l’achat de tableaux et de bancs.

Après 15 jours de travaux, le lycée Mweya Elisa était remis sur pieds.













 Quant à Betty elle était très reconnaissante de pouvoir assurer l’ouverture de son école en Septembre. Elle nous a fait parvenir une lettre de remerciement remplie d’émotion pour la journée mondiale du sourire, tout un détail.

« Merci. Merci infiniment pour votre soutien à l’éducation. Grâce à vous, 30% des enfants de l’école ont directement bénéficié d’une aide à la scolarité – le financement de la peinture et du matériel a suffi à couvrir les frais de minerval qu’un bon nombre de parents n’avaient pu libérer. J’ai baptisé avec amour ces enfants, «les enfants don du cœur » ».

Aujourd’hui plus d’un mois s’est écoulé depuis la lettre de Betty ; je ne les oublie pourtant pas, ni elle ni ces enfants.

Parce que la solidarité « n’expire pas », - parce que le soutien ne doit pas être quelque chose de ponctuel, j’ai décidé de faire plus.
30% c’est bien, mais pourquoi s’arrêter là ? Il était injuste de détourner le regard des 70% d’enfant restant. Sans notre aide, ces enfants seront certainement amener à abandonner leur scolarité. 

Mon cousin David qui travaille dans le secteur caritatif depuis 15 ans m’a encouragé à réaliser cette campagne de crowdfundung. Le meilleur moyen d’atteindre un but est d’unir ses forces.

Aujourd’hui unissons nos forces. S'il vous plaît aidez-moi, aidez-les. Avec votre contribution, nous aimerions 10 table et 10 bancs, des livres et prévoir la construction d'une autre salle de classe. Les familles des enfants n’auront donc pas besoin de participer à ces frais et les enfants pourront continuer leur scolarité. 2.000€ viendrait en aide à plus d'une trentaine d'enfants.

 
Les photographies que j'ai postées ici sont celles de l’école avant et après les travaux de rénovation.
Aussi, avec le soutien d’Inmaculada et Serge, nos collaborateurs en RDC, nous avons réalisé une petite video pour vous présenter une partie des enfants, les plus démunis, ceux qui risquent par la force des choses d’abandonner le système scolaire dès 2018.

Cette video a été tournée quelques jours après l’ouverture de Mweya Elisa ; nous pouvons ressentir l'énergie et la joie de tous ces enfants qui célèbrent leur nouvelle école, et nous partageons leur espoir que ces meilleures conditions scolaires soient un pas en avant vers un meilleur apprentissage.

Aidons-les à réaliser leurs rêves.

Merci pour votre générosité ! Et n’oubliez pas : chaque EURO compte.

“Seule je ne peux pas changer le monde, mais je peux lancer une pierre dans l’eau et provoquer de nombreuses vagues”



Merci de PARTAGER!


VERSION IN ENLISH 

Dear friend,

 
The Democratic Republic of the Congo is a country where it is really difficult to be a child. In this country, the poorest in the world according to the IMF, more than a half of the adult population never attended school or did not get beyond a primary education level.

There is a good reason to explain this: the vast majority of Congolese people live on less than 1$ a day or 1,000 FC. How could they pay these exorbitant tuition fees while they ear an average anual salary of $150 ? Nearly impossible...
 
As a part of my work, I traveled to Kinshasa last August to visit one of our subsidiary offices. That is when I had the opportunity and the privilege to meet Elisabeth Mweya Tol'Ande.

Betty Mweya  is a woman who have been fighting since 2003, for the children cause by creating a school and ensuring the children of her village receive an inclusive and high-quality education.


 "I established the M'Elisa school in Lingwala, on Kalembelembe Avenue No. 275. Education is a serious problem in the Democratic Republic of the Congo and this has been going on for years," she says. "Ninety-seven percent of the Children do not have access to school. I wonder where I will find money to open the school in September… I have to buy benches, boards, paint the walls… Almost 50% of the students in my school are children coming from vulnerable families who are unable to pay such expensive tuition fee (FC 300,000 or $ 230). "
The same day  I met Kayita Funga, Kenda's mother, one of the best and smartest students of the school, and another 6 children: "I sell food tosurvive. I earn 50 cents per product sold, so only Kenda can goto go to school. I do not have enough money to afford my other children go there. It's very difficult to make that decision you know. "

 
When I came back to Spain I felt very sad and frustrated. Education is a fundamental right, recognized and proclaimed by the Universal Declaration of Human Rights. How  a country with such a rich soil cannot guarantee this fondamental right? Is it a problem of willingness or ressource?
RDC recognises the education right under the Article 9 of the Law  86/005 ( 22/09/86) about national education. Here we can read that "the State has the obligation" to guarantee the education of children at the primary level and guarantee that every Congolese adult is able to read, write and calculate.

Unfortunately, reality is rather different: public funding for education in the Democratic Republic of the Congo collapsed in 1985, hit by different conflicts and corruption, leaving the state very impoverished.

I could not stand there without doing anything… I felt that I had to help Betty and to promote her school in order these children go on studying. From my part I had the chance to receive a high-quality education alloowing me to read, write and calculate arithmetic. What about them?
Education represents the hopes, dreams and aspirations of children, families, communities and nations all over the world. This is the best way to get out of poverty. With a solid education, new generations are able to find solutions at a local level and improve their own world.

As September approached, I could not let Betty alone and the school without opening. I needed a fast solution.
At that moment I shared my thoughts and hopes with Dr. Serge Mbay, head of Moneytrans (the company I work for) in Kinshasa.
He did not hesitate one second! Inmediately, he called Betty and sent her a donation to cover the cost of painting the school and allow the purchase of tables, benches and other necessary furniture.

 
After 15 days of hard work, Mweya Elisa School was back on its feet (you can see some pictures of the project and the evolution above).
Betty was very grateful and the happiest woman on the world. She could ensure the opening of her school in September. She sent us an emotional letter for the World Smile Day. I share a fragment with you:

 
"Thank you, thank you very much for your support for education. 30% of the children received direct assistance for their tuition fees. The funding of  the furniture and painting permit to cover a large part of the costs that the parents were not able to pay. I named this children with love , "the children of the heart".

 
It's been over a month since we received Betty's letter but I do not forget them. Neither her nor the children.
I firmly believe that solidarity has no expiration date and that should not be something punctual; therefore, I decided to do more.30% is good, but why stop there?
It is quite unfair to look away from the remaining 70% of the children. Without our help, they might be excluded from the education system.

 
My cousin David who has been working in the charity sector for 15 years, encouraged me to carry out this crowdfundung initiative. Why? Because I believe that the best way to achieve an objective is to join forces. Today, we have the oportunity to do more together. Please join us and help them!

 
With your contribution (No matter how much is the donation ), we would like to buy more equipment and material. They need 10 tables and 10 banks, new books in a language that they can read and it is neccesary to build another classroom.

By supporting them, the children's families will not have to face these expensive costs and children will be able to continue their education.


Thanks for your generosity! And do not forget: each euro count.

 
"I alone cannot change the world, but I can cast a stone across the waters to create many ripples"



Note: the photos show the school before and after the renovation. In addition, thanks to the support of Inma and Serge, our collaborators in the Democratic Republic of the Congo, we recorded a video so that you could meet some of the children, those who are at risk of leaving the school system in 2018.



This video has been recorded a few days after the opening of the Mweya Elisa school last septmebre.
You can feel the energy and joy of all these children celebrating and inaugurating their new school. We share their hopes that the improvement of their school conditions are a step towards an inclusive and higher quality education. Let's help them fulfill their dreams.

  
Please Share Thank YOU!

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VERSIÓN EN ESPAÑOL
 
Querido donante,

 La República Democrática del Congo es un país donde es realmente difícil ser niño. En este país, declarado el más pobre del mundo según el FMI, más de la mitad de la población adulta nunca asistió a la escuela o no pasó del ciclo de educación primaria.

 Hay una buena razón: la inmensa mayoría de los congoleños vive con 1 $ al día o 1,000 FC. Visto así, resulta casi imposible preguntarse cómo podrían pagar matrículas con un promedio de 150$ por año. Resultaría imposible…Por cuestiones profesionales viajé el pasado agosto a Kinshasa para visitar una de nuestras oficinas subsidiarias. Fue allí cuando tuve la oportunidad y el privilegio de conocer a Elisabeth Mweya Tol'Ande.

 Betty Mweya (así es como la llaman sus amigos) es una mujer de facción fuerte. Una mujer fuerte cuyas facciones son, sin duda, el reflejo del peso de la lucha que ha estado librando desde 2003, año en el que creó la escuela que actualmente lleva su nombre.
Durante años, Betty Mweya ha luchado y contribuido para conseguir que los niños de su pueblo reciban una educación inclusiva y de calidad.

  "Establecí la escuela secundaria M'Elisa en Lingwala, en la avenida Kalembelembe Nº. 275. La educación preescolar es un problema grave en la República Democrática del Congo y esto desde hace años ", dice," el noventa y siete por ciento de los niños no tiene acceso a ella. Me pregunto dónde voy a encontrar dinero para abrir la escuela en septiembre. Tengo que comprar bancos, tableros, volver a pintar las paredes. Casi el 50% de los estudiantes en mi escuela son niños que provienen de familias vulnerables que no pueden pagar matrículas de $ 300,000 ($ 230). "
El mismo día de mi encuentro con Betty Mweya conocí a Kayita Funga, madre de Kenda, una de los mejores estudiantes de la escuela, y de otros 6 niños: "Vendo comida para vivir. Gano 50 centavos de comisión por producto vendido; solo Kenda va a la escuela.  No tengo suficiente dinero para enviar a mis otros hijos allí. Es muy difícil tomar esa decisión, ya sabes ".

 Cuando volví a España me sentí muy frustrada. La educación es un derecho fundamental de cada individuo, reconocido y proclamado en la Declaración Universal de los Derechos Humanos. ¿Porque un país con un suelo tan rico no puede garantizar este derecho? ¿Es un problema de voluntad o de medios?

 En el artículo 9 de la Ley marco n ° 86/005 del 22/09/86 de la educación nacional podemos leer que "el Estado tiene la obligación" de garantizar la educación de los niños en el nivel primario y garantizar que cualquier congoleño adulto pueda leer, escribir y calcular.
 Desafortunadamente, la realidad es muy distinta: el financiamiento público para la educación en la República Democrática del Congo colapsó en 1985, golpeada por los diferentes conflictos y la corrupción, dejando el estado muy empobrecido.

 No podía quedarme de brazos cruzados…Sentí que tenía que hacer todo lo posible para ayudar a Betty Mweya y a impulsar esta escuela para poder ayudar a estos niños. Al final, yo he tenido la gran suerte de recibir una enseñanza y de aprender a leer, a escribir y a calcular aritmética.

 a educación representa las esperanzas, los sueños y las aspiraciones de los niños, las familias, las comunidades y las naciones de todo el mundo. Esta es la forma más segura de salir de la pobreza. Porque con una educación sólida, las nuevas generaciones pueden encontrar soluciones a nivel local y mejorar su propio mundo.

 
Necesitaba una solución rápida porque septiembre se acercaba y no podía permitir que la escuela secundaria Mweya Elisa no abriera para el nuevo curso escolar. Fue entonces cuando compartí mi deseo con el Dr. Serge Mbay, jefe de Moneytrans (la pyme para la que trabajo )en Kinshasa.

 ¡Dr. Serge Mbay no dudó ni un segundo! Aquel mismo día llamó a Betty y le envió una donación para cubrir el coste de la pintura de la escuela y permitir la compra de mesas, bancos, cuadros y otros materiales necesarios.

 Tras 15 días de trabajo, la escuela Mweya Elisa volvió a estar en pie (puedes ver algunas fotos del proyecto y la evolución en esta página).

 Betty se mostró muy agradecida y feliz. Aquel acto aseguró la apertura de su escuela en septiembre. Tal fue su felicidad que nos envió una emotiva carta de agradecimiento por el Día Mundial de la Sonrisa. ¡Todo un detalle que puedes leer AQUÍ y del que compartimos un fragmento:

 "Gracias. Muchas gracias por vuestro apoyo . Gracias a vosotros, el 30% de los niños de la escuela recibieron asistencia directa para sus matrículas; la financiación de la pintura y de los equipos fueron suficientes para cubrir gran parte de los costes que los padres iban a tener que asumir. Bauticé con mucho amor a estos niños, "los niños del corazón".

 
Ya paso un mes desde que recibimos la carta de Betty pero no los olvido. Ni a ella ni a los niños.  
Creo firmemente que la solidaridad no tiene fecha de caducidad porque ser solidario no debería ser algo puntual y, por eso, decidí hacer más.


30% es un avance, pero ¿por qué detenerse allí?
Es bastante injusto apartar la vista del 70% restante de los niños. Sin nuestra ayuda, estos niños definitivamente abandonarán la escuela.

Mi primo David trabaja en el sector de la caridad desde hace 15 años y me animó a llevar a cabo esta iniciativa de crowdfundung. ¿Por qué? Porque creo que la mejor manera de alcanzar un objetivo es unir fuerzas. Y hoy podemos unirnos. Por favor, ¡ayúdenlos!

Con su contribución, por pequeña aportación que sea, nos gustaría comprar más equipamiento y material. Necesitan en concreto: 10 mesas y 10 bancos,  libros nuevos en un idioma que puedan leer y construir otro aula para las clases.

Es la única manera para que las familias de los niños no tengan que afrontar estos gastos y los niños puedan continuar su educación.

¡Gracias por vuestra generosidad! Y no os olvidéis: cada EURO cuenta.

 

"Solo no puedo cambiar el mundo, pero puedo tirar una piedra en el agua y provocar muchas olas"

 
Nota: Las fotografías que publico aquí son las de la escuela antes y después de la renovación. Además, con el apoyo de Inma y Serge, nuestros colaboradores en la República Democrática del Congo, hicimos un video para que pudiérais conocer a algunos de los niños, aquellos que están en riesgo de abandonar el sistema escolar en 2018 .


Este video fue grabado unos días después de la apertura de la escuela Mweya Elisa. Como veréis,  se puede sentir la energía y la alegría de todos estos niños celebrando e inaugurando su nueva escuela. Desde aquí compartimos su esperanza de que una mejora de sus condiciones escolares sean un paso hacia un mejor aprendizaje y hacia una educación inclusiva y de calidad. 

Ayudémoslos a hacer realidad sus sueños.

 
GRACIAS POR DIFUNDIR!
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Organizer

Laetitia Carbajo 
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