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Help Us Care for mother in her final days
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Traduction française ci-dessous.
Tradução em português abaixo.
Dear friends, family, and compassionate supporters,
Our mother, just 53 years old, Angelia So is now nearing the end of her long, painful, and incredibly brave battle with cancer.
What began two years ago as what doctors initially believed to be a localized case of colon cancer has unfolded into a heartbreaking journey of surgeries, complications, relentless chemotherapy, and now, a terminal prognosis.
Two years ago, Angelia was diagnosed with colon cancer. At first, the doctors were optimistic, saying it would be a straightforward procedure. But further testing revealed a much darker truth: the cancer had already metastasized to her liver. Stage 4.
When the colon cancer was first discovered, the initial outlook gave us some hope, it was meant to be “an easy procedure.” But further scans, MRIs, PETs, and ultrasounds revealed that the cancer had already metastasized to her liver. A devastating surprise. At that point, most of her left liver lobe was affected, and the diagnosis became Stage 4 metastatic cancer.
She was placed on a 6–9 month chemotherapy protocol (FOLFOX), and after enduring countless side effects, we finally found doctors who gave us a glimmer of hope: they would attempt a dual surgery to remove both the colon tumor and the liver metastases.
On the day of the surgery, after more than 12 hours in the operating room, the surgeons returned to give us heartbreaking news: while they managed to remove over 55% of the damaged liver, they encountered complications. During the surgery, using high-resolution ultrasound, they discovered cancer in the right liver lobe that wasn’t visible in previous scans. They asked whether to continue or stop, and let her decide. We couldn’t make that decision for her. We told them to let her choose.
After 14 hours in the ICU, she woke up in pain, only to find out that they were able to operate on her liver, but not the colon. She was devastated but accepted it. The doctors explained that had they gone further, her body may not have survived due to significant blood loss. A second surgery was then planned.
Before the second surgery, fluid buildup in her lungs became another complication. We had to wait until her lungs cleared.
Finally, she underwent the colon surgery, this one taking 8 hours, and she began to recover.
Against all odds, the pathology reports declared her cancer-free.
It felt like a miracle. She was discharged with a stoma bag, and the only thing left was to reverse it in a few months.
To help her heal and find peace, we took a short trip to Georgia, where she could breathe clean air, visit monasteries, and feel human again.
But just weeks after returning, a follow-up MRI revealed a new 1cm lesion in her liver. The cancer was back just one month later.
Our doctors were stunned. The speed and aggressiveness of the recurrence changed everything. They advised chemotherapy again—this time a different protocol (FIRFOX)—and a plan to remove the lesion during her stoma reversal surgery.
Three months later, the lesion had grown to 2.5cm but hadn’t spread, so we proceeded with the surgery. Yet again, devastating news followed: the MRI had missed metastasis to the abdominal wall (parietal peritoneum). This was only identified while undergoing the surgery. Therefore, removing the liver lesion, then would mean no chemo for up to 6 weeks, giving the abdominal cancer a window to spread aggressively.
It was an impossible choice. My mother decided to pause liver surgery and restart chemotherapy.
But her body couldn’t take it anymore. Neuropathy, fatigue, and nerve damage became unbearable. She bravely said: No more chemotherapy.
We tried holistic therapies—oxygen chambers, IV treatments, nutritional healing—but her immune system was too depleted to respond.
Now we are here.
Doctors have told us there’s nothing more they can do. The cancer has spread to nearly all her organs. The only focus left is keeping her pain manageable and preparing for what no family is ever truly ready for.
How You Can Help
We are asking for your kindness and generosity to support:
- Angelia’s hospice and end-of-life care
- Funeral and memorial expenses
- Allowing our family to spend these last days together without the added burden of financial strain.
No donation is too small.
If you're unable to give, please consider sharing this fundraiser and keeping Angelia in your thoughts and prayers.
Our mother is the strongest person I know. All we want now is to walk this final journey with her in peace, dignity, and love.
Thank you from the bottom of our hearts.
With love and deep gratitude,
Artur So and Daniel Carlos So
Sons of Angelia So
FR - Traduction française
Chers amis, famille et soutiens compatissants,
Notre mère, Angelia So, âgée de seulement 53 ans, approche aujourd’hui de la fin d’un long, douloureux et incroyablement courageux combat contre le cancer.
Ce qui avait commencé il y a deux ans comme un cas de cancer du côlon apparemment localisé, selon les médecins, s’est transformé en un parcours déchirant fait de chirurgies, de complications, de chimiothérapie incessante, pour aboutir aujourd’hui à un pronostic terminal.
Il y a deux ans, Angelia a été diagnostiquée avec un cancer du côlon. Les médecins étaient initialement optimistes, pensant qu’il s’agissait d’une opération simple. Mais des examens complémentaires ont révélé une vérité bien plus grave : le cancer s’était déjà propagé au foie. Stade 4.
Lors de la première découverte du cancer du côlon, l’évaluation initiale nous avait laissé un peu d’espoir — on parlait d’une “intervention facile”. Mais d’autres IRM, PET-scans et échographies ont révélé que le cancer avait déjà métastasé au foie. Une surprise dévastatrice. À ce stade, la majeure partie du lobe gauche du foie était atteinte, et le diagnostic est devenu celui d’un cancer métastatique de stade 4.
Elle a alors suivi un protocole de chimiothérapie de 6 à 9 mois (FOLFOX), et après avoir enduré de nombreux effets secondaires, nous avons trouvé des médecins qui nous ont donné un peu d’espoir : ils allaient tenter une double opération pour retirer à la fois la tumeur du côlon et les métastases au foie.
Le jour de l’opération, après plus de 12 heures en salle d’opération, les chirurgiens sont revenus avec une nouvelle bouleversante : bien qu’ils aient réussi à retirer plus de 55 % du foie atteint, des complications sont survenues. Grâce à une échographie de très haute précision, ils ont découvert des cellules cancéreuses dans le lobe droit du foie, invisibles sur les examens précédents. Ils ont demandé s’il fallait continuer ou s’arrêter et laisser Angelia décider. Nous ne pouvions pas prendre cette décision à sa place. Nous leur avons dit de la réveiller pour qu’elle choisisse.
Après 14 heures en soins intensifs, elle s’est réveillée, en douleur, pour apprendre qu’ils avaient pu opérer son foie, mais pas le côlon. Elle était dévastée mais a fini par accepter. Les médecins ont expliqué que s’ils avaient poursuivi, son corps n’aurait peut-être pas survécu à cause d’une perte de sang importante. Une seconde intervention a donc été planifiée.
Avant cette deuxième opération, une autre complication est apparue : un excès de liquide dans les poumons. Il a fallu attendre que ses poumons soient rétablis.
Finalement, elle a subi l’opération du côlon, qui a duré 8 heures, et a commencé sa convalescence.
Contre toute attente, les rapports de pathologie ont confirmé qu’elle était exempte de cancer.
Cela ressemblait à un miracle. Elle est sortie de l’hôpital avec une poche de stomie, avec pour seul objectif de la faire retirer quelques mois plus tard.
Pour l’aider à se remettre et à retrouver un peu de paix, nous avons fait un court voyage en Géorgie, où elle a pu respirer un air pur, visiter des monastères et retrouver un sentiment de sérénité.
Mais quelques semaines seulement après notre retour, une IRM de suivi a révélé une nouvelle lésion d’un centimètre sur son foie. Le cancer était revenu — après seulement un mois.
Nos médecins étaient stupéfaits. La vitesse et l’agressivité de la récidive ont tout changé. Ils ont recommandé une nouvelle chimiothérapie, cette fois un protocole différent (FIRFOX), avec un plan pour retirer la lésion pendant la chirurgie de fermeture de la stomie.
Trois mois plus tard, la lésion avait atteint 2,5 cm, mais ne s’était pas propagée, alors nous avons procédé à la chirurgie. Malheureusement, une nouvelle dévastatrice est tombée : l’IRM n’avait pas détecté de métastases sur la paroi abdominale (péritoine pariétal). Cela n’a été identifié que pendant l’intervention chirurgicale. Ainsi, retirer la lésion hépatique à ce moment-là aurait signifié une interruption de la chimiothérapie pendant environ six semaines, offrant au cancer abdominal une opportunité dangereuse de se propager de manière agressive.
Un choix impossible. Ma mère a décidé de reporter la chirurgie du foie et de reprendre la chimiothérapie.
Mais son corps ne pouvait plus supporter les traitements. La neuropathie, la fatigue et les lésions nerveuses étaient devenues insupportables. Elle a pris la décision courageuse de dire : plus de chimiothérapie.
Nous avons tenté des traitements holistiques — chambres à oxygène, perfusions intraveineuses, thérapies nutritionnelles — mais son système immunitaire était trop affaibli pour réagir.
Et nous en sommes là aujourd’hui.
Les médecins nous ont dit qu’il n’y avait plus rien à faire. Le cancer s’est propagé à presque tous ses organes. Le seul objectif désormais est de soulager sa douleur et de nous préparer à ce que personne n’est jamais vraiment prêt à affronter.
Comment vous pouvez aider
Nous faisons appel à votre bienveillance et à votre générosité pour nous aider à :
- Couvrir les soins palliatifs et de fin de vie d’Angelia
- Financer les frais funéraires et les cérémonies commémoratives
- Permettre à notre famille de passer ses derniers jours à ses côtés, sans le poids supplémentaire des soucis financiers
Aucune contribution n’est trop petite.
Si vous ne pouvez pas faire de don, merci de bien vouloir partager cette campagne et de garder Angelia dans vos pensées et vos prières.
Notre mère est la personne la plus forte que nous ayons jamais connue. Tout ce que nous souhaitons aujourd’hui, c’est pouvoir l’accompagner dans cette dernière étape avec paix, dignité et amour.
Merci, du fond du cœur.
Avec amour et profonde gratitude,
Artur So et Daniel Carlos So
Fils d’Angelia So
PT - Tradução em português
Queridos amigos, familiares e apoiadores solidários,
Nossa mãe, Angelia So, com apenas 53 anos, está agora se aproximando do fim de uma longa, dolorosa e incrivelmente corajosa batalha contra o câncer.
O que começou há dois anos como um caso aparentemente localizado de câncer no cólon, segundo os médicos, se transformou em uma jornada devastadora de cirurgias, complicações, quimioterapia incessante e, agora, um diagnóstico terminal.
Dois anos atrás, Angelia foi diagnosticada com câncer no cólon. No início, os médicos estavam otimistas, dizendo que seria um procedimento simples. Mas exames mais aprofundados revelaram uma realidade muito mais dura: o câncer já havia se espalhado para o fígado. Estágio 4.
Naquele momento inicial, ainda havia esperança. Mas novas ressonâncias magnéticas, PET scans e ultrassons mostraram que o câncer já havia metastizado. A maior parte do lobo esquerdo do fígado estava comprometida, e o diagnóstico se tornou oficialmente um câncer metastático em estágio avançado.
Angelia iniciou um protocolo de quimioterapia de 6 a 9 meses (FOLFOX) e, após enfrentar inúmeros efeitos colaterais, finalmente encontramos médicos que nos deram uma luz de esperança: tentariam uma cirurgia dupla para remover tanto o tumor do cólon quanto as metástases no fígado.
No dia da cirurgia, após mais de 12 horas na sala de operação, os cirurgiões voltaram com uma notícia devastadora: embora tenham conseguido remover mais de 55% do fígado comprometido, encontraram complicações. Durante o procedimento, usando um ultrassom de alta resolução, descobriram células cancerígenas no lobo direito do fígado que não apareciam nos exames anteriores. Eles nos perguntaram se deveriam continuar ou parar — e deixaram a decisão para ela. Não podíamos decidir por ela. Pedimos que a acordassem para que ela mesma escolhesse.
Depois de 14 horas na UTI, ela acordou com dores, apenas para descobrir que conseguiram operar o fígado, mas não o cólon. Ela ficou arrasada, mas acabou aceitando. Os médicos explicaram que, se tivessem continuado, o corpo dela talvez não tivesse resistido devido à grande perda de sangue. Uma segunda cirurgia foi então marcada.
Antes da segunda operação, surgiu mais uma complicação: acúmulo de líquidos nos pulmões. Tivemos que esperar até que os pulmões estivessem em condições adequadas.
Finalmente, ela passou pela cirurgia do cólon, que durou 8 horas, e começou o processo de recuperação.
Contra todas as expectativas, os relatórios da patologia confirmaram que ela estava livre do câncer.
Parecia um milagre. Ela recebeu alta com uma bolsa de ostomia, e a única coisa que faltava era retirá-la alguns meses depois.
Para ajudá-la a se recuperar e reencontrar um pouco de paz, fizemos uma breve viagem para a Geórgia, onde ela pôdia respirar ar puro, visitar mosteiros e se reconectar com a vida.
Mas poucas semanas após o retorno, uma nova ressonância revelou uma lesão de 1 cm no fígado. O câncer havia voltado, em apenas um mês.
Nossos médicos ficaram surpresos. A velocidade e agressividade da recidiva mudaram tudo. Eles recomendaram uma nova intervencao a base de quimioterapia, desta vez com outro protocolo (FIRFOX), e o plano era remover a lesão durante a cirurgia de reversão da ostomia.
Três meses depois, a lesão já havia crescido para 2,5 cm, mas não havia se espalhado, então seguimos com a cirurgia. No entanto, mais uma vez, durante a cirurgia uma notícia devastadora: a ressonância não havia detectado metástases na parede abdominal (peritônio parietal) que foi so identificado no momento da cirurgia. Se removêssemos a lesão no fígado naquele momento, ela ficaria até 6 weeks sem poder fazer quimioterapia, tempo suficiente para que o câncer abdominal se espalhasse.
Foi uma escolha impossível. Minha mãe decidiu adiar a cirurgia no fígado e reiniciar a quimioterapia.
Mas seu corpo não aguentava mais. Neuropatia, fadiga e danos nos nervos se tornaram insuportáveis. Com coragem, ela disse: chega de quimioterapia.
Tentamos tratamentos holísticos, câmaras de oxigênio, infusões intravenosas, terapias nutricionais, mas seu sistema imunológico estava muito enfraquecido para reagir.
E agora chegamos até aqui.
Os médicos nos disseram que não há mais nada a ser feito. O câncer se espalhou para quase todos os órgãos. O único foco agora é aliviar a dor e nos preparar para o que nenhuma família está realmente pronta para enfrentar.
Como você pode ajudar
Pedimos sua generosidade e compaixão para nos ajudar a:
- Cuidar dos custos com o tratamento paliativo e o fim da vida de Angelia
- Cobrir as despesas com funeral e cerimônia de despedida
- Permitir que nossa família passe esses últimos momentos ao lado dela, sem o peso adicional das dificuldades financeiras
Nenhuma doação é pequena demais.
Se você não puder contribuir financeiramente, por favor, compartilhe esta campanha e mantenha Angelia em seus pensamentos e orações.
Nossa mãe é a pessoa mais forte que já conhecemos. Tudo o que queremos agora é caminhar com ela nesta última jornada com paz, dignidade e amor.
Obrigado, do fundo do coração.
Com amor e profunda gratidão,
Artur So e Daniel Carlos So
Filhos de Angelia So
Organizer
Artur So
Organizer
