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Help a Trans Woman Flee Tunisia and Seek Asylum
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56 donations
Help Mariam Reach Safety and Asylum in France
(Mariam is a pseudonym, used here to protect her identity until she's safely through the asylum process.)
Hi, I'm Millie, a trans woman from France helping organize this fundraiser for Mariam.
Mariam has weeks to get out of Tunisia safely.
She's a young trans woman who has known who she is since she was three years old. She remembers praying that her body would one day match how she felt inside. For her entire life, she has never told anyone in real life who she truly is. She hid anything about herself that might read as feminine, scared of her father's constant policing of her behavior and her brother's open hatred of trans people, which he expressed to her consistently.
By university, gender dysphoria had brought on constant suicidal thoughts and made it hard to picture any future for herself. She spent months trying to find a safe way to access hormones locally. She reached out to a secret Tunisian trans support network in December 2025. A few months later, she watched its own president become a target, hunted down and threatened. Reading those messages, watching the panic spread through the community in real time, she understood that if the network's own president couldn't keep herself safe, no one coming to it for help could be either. That was the moment she realized the last door for local access to hormone therapy had just closed.
So she made the decision that saved her life. She found a way to start hormone therapy on her own, ordered from abroad, fully aware of the risk she was taking.
As the hormones changed her body, she found small ways to survive undetected. On days she let herself go clean shaven, strangers in public would call her "sister," a small, ordinary kindness that meant everything to her. But it also confirmed her worst fear: the changes were becoming harder to hide with every week, and she knew it was only a matter of time before concealing them wasn't enough. Every week that passed made her more afraid that someone close to her would notice first.
The longer she stays in Tunisia, the greater the risk that she'll be exposed, arrested, or worse, before she ever gets the chance to leave.
Under Articles 226, 230, and 231 of the Tunisian penal code, gender identity and expression are criminalized. The Tunisian rights organization Damj has documented a sharp rise in arbitrary arrests and harsh sentencing of trans women, and declared a "queer state of emergency" twice in 2025. For trans women, prison in Tunisia routinely means forced strip searches, detention in men's facilities, prolonged isolation, and sexual violence from guards and other inmates.
Leaving safely will take careful planning, and every part of it carries risk for her.
Getting out isn't the finish line, either. Beyond hormones, Mariam needs sex reassignment surgery to live at peace in her body. That medical care doesn't exist as an option in Tunisia at all. Every month of delay is another month of feeling like her own body doesn't belong to her.
Reaching safety in France, and requesting asylum there, is her clearest path to survival, to the trans medical care she needs, and to live fully as a woman. She's a native French speaker and has put serious effort into preparing her case on her own. Leaving means walking away from her bachelor's degree in Tunisia, unfinished, but staying any longer isn't a choice she can safely make. Once she's safe, she hopes to start again in France and complete her degree there. She can't get there alone.
Your donation goes directly toward:
- Flights. Asylum seekers often can't take the cheapest or most direct route, so this covers a reliable itinerary that gets her to the border safely.
- Essentials. A suitcase, a backpack, and what she'll need to carry with her.
- An emergency fund. Food, clothing, and a safety net for housing during the asylum process and in the months after a decision.
- Her university education. Certified translation of her Tunisian high school diploma and transcripts from Arabic to French, plus university application fees, so she can continue her studies once she's safe.
Any amount helps. Sharing this link with people you trust helps too.
Thank you for standing with her.
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Aidez Mariam à trouver la sécurité et l'asile en France
(Mariam est un pseudonyme, utilisé ici pour protéger son identité jusqu'à ce qu'elle soit en sécurité au terme de la procédure d'asile.)
Bonjour, je suis Millie, une femme trans française qui aide à organiser cette collecte pour Mariam.
Mariam a des semaines pour quitter la Tunisie en sécurité.
C'est une jeune femme trans qui sait qui elle est depuis l'âge de trois ans. Elle se souvient d'avoir prié pour qu'un jour son corps corresponde à ce qu'elle ressentait à l'intérieur. Toute sa vie, elle n'a jamais dit à personne, dans la vraie vie, qui elle est réellement. Elle cachait tout ce qui pouvait paraître féminin, terrifiée par le contrôle constant de son père sur son comportement et par la haine ouverte de son frère envers les personnes trans, qu'il lui exprimait sans relâche.
À l'université, la dysphorie de genre a provoqué des pensées suicidaires constantes et lui a rendu difficile d'imaginer un avenir pour elle-même. Elle a passé des mois à chercher un moyen sûr d'accéder à des hormones sur place. Elle a contacté un réseau secret de soutien aux personnes trans en Tunisie en décembre 2025. Quelques mois plus tard, elle a vu sa présidente devenir une cible, traquée et menacée. En lisant ces messages, en voyant la panique se répandre dans la communauté en temps réel, elle a compris que si la présidente du réseau elle-même ne pouvait pas assurer sa propre sécurité, personne venant demander de l'aide ne le pourrait non plus. C'est à ce moment précis qu'elle a réalisé que la dernière porte pour un accès local au traitement hormonal venait de se refermer.
C'est alors qu'elle a pris la décision qui lui a sauvé la vie. Elle a trouvé un moyen de commencer un traitement hormonal par elle-même, commandé depuis l'étranger, pleinement consciente du risque qu'elle prenait.
À mesure que les hormones transformaient son corps, elle a trouvé de petits moyens de passer inaperçue. Les jours où elle se rasait de près, des inconnus dans la rue l'appelaient « sœur », une gentillesse ordinaire qui comptait pour elle plus que tout. Mais cela confirmait aussi sa pire crainte : les changements devenaient chaque semaine plus difficiles à cacher, et elle savait que ce n'était qu'une question de temps avant que les dissimuler ne suffise plus. Chaque semaine qui passait la rendait plus effrayée à l'idée qu'un proche remarque avant les autres.
Plus elle reste en Tunisie, plus le risque grandit qu'elle soit démasquée, arrêtée, ou pire, avant même d'avoir eu la chance de partir.
En vertu des articles 226, 230 et 231 du code pénal tunisien, l'identité et l'expression de genre sont criminalisées. L'organisation tunisienne de défense des droits Damj a documenté une forte hausse des arrestations arbitraires et des peines sévères contre les femmes trans, et a déclaré un « état d'urgence queer » à deux reprises en 2025. Pour les femmes trans, la prison en Tunisie signifie souvent des fouilles corporelles forcées, une détention dans des établissements pour hommes, un isolement prolongé, et des violences sexuelles de la part des gardiens comme des autres détenus.
Partir en sécurité demandera une planification minutieuse, et chaque étape comporte un risque pour elle.
Sortir du pays n'est pas non plus la ligne d'arrivée. Au-delà des hormones, Mariam a besoin d'une opération de réassignation sexuelle pour vivre en paix avec son corps. Ces soins médicaux n'existent tout simplement pas en Tunisie. Chaque mois de retard est un mois de plus à sentir que son propre corps ne lui appartient pas.
Atteindre la sécurité en France, et y demander l'asile, est le chemin le plus sûr vers la survie, vers les soins médicaux trans dont elle a besoin, et vers une vie pleinement assumée en tant que femme. Elle est francophone de naissance et s'est investie sérieusement, seule, dans la préparation de son dossier. Partir signifie abandonner sa licence en Tunisie, inachevée, mais rester plus longtemps n'est plus un choix qu'elle peut faire en sécurité. Une fois en sécurité, elle espère recommencer ses études en France et obtenir son diplôme là-bas. Elle ne peut pas y arriver seule.
Votre don servira directement à financer :
- Les vols. Les demandeurs d'asile ne peuvent souvent pas prendre l'itinéraire le moins cher ou le plus direct, ceci couvre un trajet fiable qui lui permettra d'atteindre la frontière en sécurité.
- Le nécessaire. Une valise, un sac à dos, et ce dont elle aura besoin d'emporter avec elle.
- Un fonds d'urgence. De la nourriture, des vêtements, et un filet de sécurité pour se loger pendant la procédure d'asile et dans les mois suivant une décision favorable.
- Ses études universitaires. La traduction certifiée de son baccalauréat tunisien et de ses relevés de notes, de l'arabe vers le français, ainsi que les frais de candidature universitaire, pour qu'elle puisse reprendre ses études une fois en sécurité.
Chaque don compte. Partager ce lien avec des personnes de confiance aide aussi.
Merci de vous tenir à ses côtés.
