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Bonjour,
Actuellement en arrêt de travail depuis une agression sexuelle survenue en septembre 2024, ayant réactivé des abus vécus dans l’enfance, j’ai dû faire appel à plusieurs professionnels de la santé pour m’aider à aller mieux. C’est à ce moment-là que sont tombés les diagnostics de stress post-traumatique (PTSD), d’anxiété et de dépression.
Je suis actuellement en processus pour obtenir un chien d’assistance grâce à l’IVAC. Cependant, après une tentative de reprise du travail ayant entraîné une importante décompensation psychologique et une hospitalisation, j’ai pris conscience que ma profession dans le domaine de la relation d’aide n’était plus possible dans un tel contexte. Trop de symptômes d’hypervigilance, d’anxiété et de surcharge émotionnelle à l’écoute des autres.
Si aujourd’hui je suis encore là, c’est en grande partie grâce à ma chienne, qui m’apporte un amour inconditionnel.
Elle est ma moitié, ma meilleure alliée. Le cheval m’a également beaucoup aider surtout par rapport à l’hypervigilance. Il m’a amené à être plus dans l’instant présent.
Après de nombreuses recherches et en constatant l’effet thérapeutique de l’animal sur la santé psychologique, j’ai décidé de ne pas abandonner mon métier dans la relation d’aide. Je pense sincèrement que beaucoup de personnes victimes d’agressions sexuelles se retrouvent seules, et je suis persuadée que l’intégration de la zoothérapie, particulièrement avec le chien et le cheval, peut aider de nombreuses personnes à mieux se sentir. Pour moi, cela représenterait aussi une façon de continuer un travail que j’aime profondément, mais dans un cadre plus compatible avec ma santé.
Cette formation en zoothérapie représente un coût d’environ 7000 $. À cela s’ajoutent des frais de logement et de déplacement, puisque je devrai me rendre en Mauricie une fois par mois, les week-ends.
J’ai tenté d’obtenir de l’aide financière auprès de l’IVAC, de Services Québec ainsi que de la députée de mon quartier, mais j’ai malheureusement reçu des réponses négatives. L’IVAC considérait qu’il aurait fallu que je change complètement de carrière, ce que je refuse. Les agressions m’ont déjà coûté énormément, et je ne veux pas abandonner ce pour quoi je me suis tant battue.
Peu importe le montant, chaque soutien pourrait m’aider à avancer et à ne pas lâcher.
J’ai également écrit un premier livre sur les agressions vécues (publication à venir). Le message que je vous partage aujourd’hui représente pour moi le début d’un renouveau : le démarrage de mon prochain livre, cette fois centré sur la reconstruction.
Merci d’avance à toutes les personnes qui prendront le temps de lire, de partager ou de contribuer.
Prenez soin de vous,
Vanya





