D’une erreur médicale à l’abandon d’une vie.
AVANT — Une vie simple, une vie pleine
Abdenour avait une vie.
Une vraie vie.
Il aimait le football, les sorties au cinéma, les restaurants. Il riait, il vibrait, il partageait.
Trisomique, oui — mais surtout conscient, autonome, et présent.
Il était un pilier pour sa famille, un homme attachant, aimé, respecté.
L’ERREUR — Trois jours qui ont détruit une vie
Le 22 novembre 2024, Abdenour se rend aux urgences d’un hôpital.
Il ne sent plus sa main. Il s’inquiète. Sa famille aussi.
Une note interne existe pourtant :
➡️ Compressions médullaire haute intervenir en urgence,
➡️ danger de tétraplégie imminente,
➡️ possibilité de mort subite.
Malgré cela, l’hôpital le renvoie chez lui, sans aucune intervention immédiate l'invitant à effectuer des examens de ville.
Trois jours plus tard, Abdenour revient.
Cette fois, totalement paralysé, il ne bougeait plus.
S’ils avaient agi à temps, Abdenour marcherait encore.
Il ne serait pas tétraplégique et ne dépendrai pas d'une respiration artificielle.
Son handicap est le résultat direct d’une négligence médicale grave (Faute lourde).
LE MÉPRIS — “Il a assez vécu”
Dès son arrivée en réanimation, une autre violence commence.
Un médecin prononce cette phrase devant sa famille :
« Il a 45 ans, il est trisomique… c’est bien 45 ans pour un trisomique. Il a assez vécu. »
Et là on a compris… ils veulent le laisser mourrir.
Première faute : l’avoir rendu tétraplégique.
Deuxième faute : vouloir le laisser mourir.
En janvier 2025, une première tentative de limitation de soins pouvant provoquer la mort le jour de son anniversaire celle-ci est stoppée par la justice en mars 2025.
Mais l’hôpital insiste.
En juin, une nouvelle annonce tombe :
limitation thérapeutique pouvant entraîner la mort validée par le tribunal administratif après qu' abdenour ait subi plusieurs arrêts cardiaques du au refus d'implantation d'un pacemaker cardiaque ou d'un traitement médicamenteux pour une bradycardie sévère connu de décembre 2024 à juin 2025.
L'hôpital à utilisé les problèmes cardiaques résultant d'un refus de soins pour justifier cette nouvelle mise à mort.
Après insistance de la famille un pacemaker est placé début juillet 2025 depuis plus aucun problème.
Et bien d'autres choses grave encore.
La famille a fait appel de la décision.
Le tribunal a alors ordonné une expertise, le service de soins a utilisé des documents obsolète erronés lors de l'expertise cela est prouvé par un expert judiciaire.
Malgré cela, en novembre 2025, la justice valide cette décision après avoir été trompé par le service de soins actuel.
Depuis, Abdenour vie sous une ordonnance qui autorise son abandon médical pouvant entrainer la mort.
Et il n'a aucun droit de visite mise à part la maman et la soeur depuis le 13 janvier 2025 les visites, aussi la mère et la soeur sont invitée à quitter la chambre chaque jour à 19h depuis que l'hôpital les a informé de la mise en place de la limitation de thérapeutique validée par le conseil d'état pouvant entraîner la mort alors même qu'avant cela ils pouvaient rester jusqu'à minuit voir une heure du matin.
Mais grâce à vous tous, ont le maintiendra en vie et il sera transféré, grâce à toute son exposition publique et à vôtre aide et celle des multiples personnalités ayant relayé l’affaire des le début et que nous remercions par la même occasion.
L’ESPOIR
Nous avons contacté Hmi pour qu’il nous vienne en aide, il a accepté et à trouvé, avec l’aide de Gérard piqué et sa maman, un hôpital acceptant d’accueillir Abdenour a Barcelone.
Le transfert était prévu pour décembre 2025, mais l’hôpital nous as rappelé nous informant que le matériel médical ne suffirait pas pour son hospitalisation, nous avons ensuite obtenu un nouvel accord d'un hôpital en Suisse spécialisé en la matière l'un des meilleurs au monde.
QUESTION DE VIE OU DE MORT.
Date prévue : 12 janvier 2026.
L’hôpital suisse attend notre paiement de près de 260.000 euros dans des délai très court pour s’occuper de lui à partir du 12 janvier 2026.
[ Grâce à vos dons, Abdenour est transféré depuis le 25 janvier 2025 dans un pays étranger. Il manque, pour la réalisation de son opération et les diverses démarches médicales et logistiques, environ 100 000 euros. Le transfert en Suisse, plus coûteux, a été annulé par l'établissement. ] [actuellement, hospitalisation et opération [153k], trajet retour médical [~20k]
Une opération de stimulation diaphragmatique l’attend suivi d'une rééducation intensive accompagné d'une mise en fauteuil électrique.
Elle peut changer sa vie et le sauver d'une mort programmée.
[Mais l'hôpital actuel refuse d'effectuer des fibroscopie d'aspiration de mucus qui peuvent provoquer une mort par étouffement alors même qu'ils ce sont engagés devant le conseil d'état à ne pas entraver un éventuel transfert qui est aujourd'hui accepté et que les fibroscopie d'aspiration sont des interventions de routine dans un service de réanimation.] AVANT TRANSFERT
Nous comptons sur votre soutien afin qu'il puisse :
➡️ Quitter la machine respiratoire
➡️ Respirer seul
➡️ S’asseoir dans un fauteuil électrique
➡️ Revoir le monde en extérieur
➡️ Revivre et effectuer des activités
️ Le sauver d’une mort brève échéance.
Abdenour pourra recommencer à vivre normalement et dignement, récuperer une réspiration autonome et rejoindre son domicile sur un fauteuil éléctrique adapté grâce à vous.
Nous vous invitons à vous abonner à son compte snapchat afin de suivre l'évolution de la situation et lui envoyer des vidéos de soutien ce qui lui apportera un énorme réconfort, il comprendra que nous sommes tous avec lui et qu'il n'est plus seul.
Snap : actu.nono
Ensemble nous le sauverons.
Merci à vous
Merci à Boucif, ,golozer et leurs amis
Merci HMI Et Merci à toutes les personnes qui lui viendront en aide.
Merci à tous de la part de NONO Dieu vous le rendra
MERCI A TOUTES ET A TOUS DE PARTAGER CETTE CAGNOTTE AU MAXIMUM POUR CONTRIBUER À LUI SAUVER LA VIE
Une cagnotte précedente à permis de financer le transport du vol médicalisé qui avait etait partagé par boucif et les amis de celui ci
[ Vu le changement de destination, environ +~ 12 000 euros ont été utilisés de cette cagnotte pour le vol médical qui était plus cher que le vol vers la Suisse et l'Espagne. ]
LES DONS DE PARTICULIER DÉFISCALISÉ :
75 % dans la limite de 1000 € - plafond 2025. Au-delà, la réduction d’impôt est de 66 % dans la limite de 20 % de votre revenu imposable
LES DONS DE SOCIÉTÉ :
Vous bénéficiez d’une déduction fiscale de 60% du montant de votre don : un don de 1 000 euros ne coûtera à votre entreprise que 400 euros. Cependant, le montant des dons retenus pour le calcul de la réduction d’impôt ne peut pas dépasser, sur un même exercice, un plafond de 20 000 € ou 5‰ du CA hors taxe de l’entreprise donatrice si ce dernier montant est plus élevé.
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