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Chaque jour, des appels. Chaque jour, des vies à sauver.
Le refuge Les Mal‑aimés vient en aide à la faune sauvage en détresse. Des animaux blessés, affaiblis ou devenus orphelins à la suite d’accidents ou de la cohabitation avec l’humain n’ont souvent aucune autre chance de survie sans intervention rapide.
Le printemps est la saison des orphelins, et cette période critique est déjà bien entamée. Chaque jour, Christine Carrière reçoit plusieurs demandes de sauvetage. Les appels se succèdent pour des animaux souvent séparés de leur mère, heurtés par une voiture, maltraités par l'humain ou trop jeunes et faibles pour survivre seuls.
Christine se déplace sur le terrain pour effectuer des sauvetages et des captures sécuritaires en couvrant seule un large territoire. Chaque appel implique des déplacements parfois longs — et le coût de l’essence est essentiel, car sans déplacement, aucun animal ne peut être secouru.
Une fois pris en charge, les animaux reçoivent des soins adaptés à leur espèce, puis en réhabilitation, parfois pendant plusieurs semaines et même mois. Nourrir, soigner, stabiliser, renforcer… toujours avec un seul objectif : les relâcher dans leur milieu naturel dès qu’ils sont aptes à survivre par eux‑mêmes.
Il n’y a ni adoption, ni captivité permanente ici — seulement des vies sauvées et rendues à la nature.
Le refuge fonctionne sans aucune subventions, et entièrement à bout de bras.
Les coûts sont constants et inévitables : nourriture spécialisée, soins vétérinaires, matériel de capture, réhabilitation et déplacements d’urgence.
Nous devons amasser 3 500 $ pour pouvoir continuer les sauvetages et tenir jusqu’à l’automne.
Ces fonds serviront directement à :
la réhabilitation de la faune sauvage ;
la nourriture spécialisée selon les espèces ;
les soins vétérinaires et médicaments ;
le matériel de capture et de soins ;
le coût de l’essence pour chaque appel de détresse.
Sans cette aide, certains appels ne pourront tout simplement plus être pris.
Quand vous donnez, vous répondez à un appel à la place de l’animal.
Vous devenez la main qui ne détourne pas le regard.
S’il vous plaît, aidez‑nous à continuer.






