Un ordre illégal. Un drapeau palestinien. 2 ans de procédure

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!!!!! Traduction français anglais arabe espagnol !!!!!

MISE À JOUR MISE À JOUR
UPDATE — VICTORY — JUNE 12, 2026

The Court of Appeal of Mons has just delivered its judgment. It declared itself radically incompetent — both criminally and civilly. The first instance judgment has been entirely annulled. Zero conviction. Legal costs charged to the Belgian State.
The fight continues — I am pursuing all those responsible for this two-year judicial harassment. No one has the right to abuse their authority the way they did.
Give me the strength to continue. Every donation, even symbolic, is a message: you are not alone.
For the beginning of the story see below.

MISE À JOUR — VICTOIRE — 12 JUIN 2026

La Cour d'appel de Mons vient de rendre son arrêt. Elle s'est déclarée radicalement incompétente — tant au pénal qu'au civil. Le jugement de première instance est intégralement mis à néant. Zéro condamnation. Les frais à charge de l'État belge.
Le combat continue — je poursuis tous les responsables de cet acharnement judiciaire de deux ans. Personne n'a le droit d'abuser de son autorité comme ils l'ont fait.
Donnez-moi la force de continuer. Chaque don, même symbolique, est un message : tu n'es pas seul.
Pour le début de l'histoire voir ci-dessous.


تحديث — انتصار — 12 يونيو 2026
أصدرت محكمة الاستئناف في مونس حكمها للتو. أعلنت عدم اختصاصها الجذري — جنائياً ومدنياً على حد سواء. حكم الدرجة الأولى ملغى بالكامل. صفر إدانة. تكاليف المحاكمة على عاتق الدولة البلجيكية.
النضال يستمر — أنا أتابع ملاحقة جميع المسؤولين عن هذا التحرش القضائي الذي دام عامين. لا أحد يحق له إساءة استخدام سلطته كما فعلوا.
أعطوني القوة للمواصلة. كل تبرع، ولو رمزياً، هو رسالة: لست وحدك.
لمشاهدة بداية القصة انظر أدناه.

ACTUALIZACIÓN — VICTORIA — 12 DE JUNIO DE 2026

El Tribunal de Apelación de Mons acaba de dictar su sentencia. Se ha declarado radicalmente incompetente — tanto en lo penal como en lo civil. La sentencia de primera instancia ha sido íntegramente anulada. Cero condena. Las costas a cargo del Estado belga.
El combate continúa — persigo a todos los responsables de este acoso judicial de dos años. Nadie tiene derecho a abusar de su autoridad como lo hicieron.
Dadme la fuerza para continuar. Cada donación, aunque sea simbólica, es un mensaje: no estás solo.
Para el inicio de la historia ver más abajo.

!!! HISTORY COMPLET !!!
Traduction française anglaise arabe espagnole

My name is Vincent. My father Eddy is 56 years old. And for two years, he had to fight Belgian courts for publishing a video of a police officer illegally ordering us to remove our Palestinian flag.
Not for money. For his rights.
Late November 2023. Since October 7th, images from Gaza had been flooding our screens. Children pulled from rubble. Infants burned alive. Entire families buried under bombs. Hospitals razed. Journalists killed. The world watched. Governments hesitated. The media sanitized. And most people stayed silent.
I had hung a Palestinian flag on the facade of my home in Frameries. Because I could not stay silent when so many others chose silence.
A neighbor called the police to report a "Hamas flag." The officer arrived, confirmed on the spot there was no infraction. But he had orders. He left a message on our video doorbell: remove the flag.
My father posted the footage on TikTok. It went viral.
Weeks later, the police officially acknowledged their mistake — the flag was authorized from the start. My father removed the first video and published a second one, positive, praising the correction.
They prosecuted him anyway. For two years.
5 legal requalifications in 2 years. Assault on an officer. Breach of communications secrecy. Contempt. Harassment. Electronic harassment. Five attempts to find something that would stick. Each abandonment was an admission the previous charge hadn't worked.
September 11, 2025 — my father is convicted.
Before the trial even began, he was offered €500 to settle quietly. He refused. Not for money — for his rights.
This is where it becomes outright scandalous.
On appeal, the police officer produced a falsified medical certificate — or modified after the fact — to claim damages. Both versions of the same certificate ended up in the file and the comparison is damning.
Version 1 — submitted January 2026: the "cause of accident" section is completely blank.
Version 2 — submitted March 2026, exactly one month after my father's lawyer identified the missing causal link: the same section is filled in, referencing the TikTok video and citing statistics that were impossible to know at the time of the medical exam.
Same doctor. Same patient. Same exam date. Radically different content. No modification date. No new signature.
The judges were stunned.
At the May 15, 2026 hearing, it was the officer's own lawyer who explained the mechanism before the court: Ethias — the police zone's insurer — had called to ask him to return to the doctor and fill in the section. She thought she was describing a normal administrative procedure. She described the fabrication of a forged document. Before the judges. On the official court record.
Maître Jacques Englebert — constitutional law specialist, professor at ULB Brussels — built a 77-page defense for my father. This case might perhaps, thanks to these legal submissions, set a precedent on audiovisual freedom of expression in Belgium — and protect tomorrow all those who would dare do the same.
The hearing took place May 15, 2026. Verdict: June 12, 2026. Whatever the decision — my father will continue to the end.
While children were dying under bombs in Gaza — while the world watched and most people stayed silent — I hung a flag on my facade. And my father published the video of a police officer ordering us to remove it.
For that, he was prosecuted for two years. A file was fabricated against him. Evidence was falsified. And he was convicted.
This case is not just about my family. It is about everyone who refused to stay silent when it would have been easier to look away.
In Belgium, are we still allowed to support Palestine?
If this campaign exceeds its goal — my father has documented for two years over 100 gigabytes of photos and videos of the massacres of children in Gaza, uncensored. He plans to write a book with these images. So that no one can say they didn't know. All surplus will be dedicated to this project. -------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------Je m'appelle Vincent. Mon père Eddy a 56 ans. Et pendant deux ans, il a dû se battre devant les tribunaux belges pour avoir publié une vidéo d'un policier ordonnant illégalement de retirer notre drapeau palestinien.
Pas pour de l'argent. Pour son droit.
Fin novembre 2023. Depuis le 7 octobre, les images de Gaza saturent nos écrans. Des enfants extraits des décombres. Des nourrissons brûlés vifs. Des familles entières ensevelies sous les bombes. Des hôpitaux rasés. Des journalistes assassinés. Le monde regarde. Les gouvernements tergiversent. Les médias édulcorent. Et la plupart des gens se taisent.
J'avais accroché un drapeau palestinien sur la façade de ma maison à Frameries. Parce que je ne pouvais pas me taire quand tant d'autres se taisaient.
Un voisin appelle la police pour signaler un "drapeau du Hamas". L'inspecteur se déplace, constate lui-même qu'il n'y a aucune infraction. Mais il a des ordres. Il laisse un message sur notre sonnette vidéo : retirez ce drapeau.
Mon père a publié cette vidéo sur TikTok. Elle devient virale.
Quelques semaines plus tard, la police reconnaît officiellement son erreur — le drapeau était autorisé depuis le début. Mon père retire la première vidéo et publie une deuxième, positive, saluant la rectification.
On l'a quand même poursuivi pendant deux ans.
5 requalifications en 2 ans. Violences envers un fonctionnaire. Secret des communications. Outrage. Harcèlement. Harcèlement électronique. Cinq tentatives pour trouver quelque chose qui tienne. Chaque abandon était l'aveu que la qualification précédente ne tenait pas.
Le 11 septembre 2025, mon père est condamné.
Avant même le procès, on lui avait proposé 500€ pour clore l'affaire discrètement. Il a refusé. Pas pour l'argent — pour son droit.
C'est là que ça devient proprement scandaleux.
En appel, l'inspecteur de police produit un faux certificat médical — ou modifié après coup — pour réclamer des dommages. Les deux versions du même certificat se retrouvent dans le dossier et la comparaison est accablante.
Version 1 — produite en janvier 2026 : la section "cause de l'accident" est entièrement vide.
Version 2 — produite en mars 2026, exactement un mois après que l'avocat de mon père a pointé l'absence de lien causal : la même section est remplie, avec mention de la vidéo TikTok et de statistiques impossibles à la date de l'examen médical.
Même médecin. Même patient. Même date d'examen. Contenu radicalement différent. Aucune date de modification. Aucune nouvelle signature.
Les juges ont été estomaqués.
À l'audience du 15 mai 2026, c'est la propre avocate du policier qui a expliqué le mécanisme devant la cour : Ethias — l'assureur de la Zone de Police — aurait appelé pour demander de retourner chez le médecin compléter le certificat. Elle pensait donner une explication normale. Elle a décrit la fabrication d'un faux. Devant les juges. Au procès-verbal d'audience.
Maître Jacques Englebert — spécialiste de droit constitutionnel, professeur à l'ULB — a construit une défense de 77 pages pour mon père. Cette affaire pourrait peut-être faire jurisprudence sur la liberté d'expression audiovisuelle en Belgique — et protéger demain tous ceux qui oseraient faire la même chose.
L'audience s'est tenue le 15 mai 2026. Le verdict tombe le 12 juin 2026. Quelle que soit la décision — mon père continuera jusqu'au bout.
Pendant que des enfants mouraient sous les bombes à Gaza — pendant que le monde regardait et que beaucoup se taisaient — j'ai accroché un drapeau sur ma façade. Et mon père a publié la vidéo d'un policier qui nous ordonnait de le retirer.
Pour ça, on l'a poursuivi pendant deux ans. On a fabriqué un dossier. On a falsifié des preuves. Et on l'a condamné.
Cette affaire ne concerne pas seulement ma famille. Elle concerne tous ceux qui ont refusé de se taire quand c'était plus facile de regarder ailleurs.
En Belgique, a-t-on encore le droit de soutenir la Palestine ?
Si cette cagnotte dépasse l'objectif — mon père a documenté depuis deux ans plus de 100 gigaoctets de photos et vidéos des massacres d'enfants à Gaza, non censurés. Il compte écrire un livre avec ces images. Pour que personne ne puisse dire qu'il ne savait pas. Tout surplus sera consacré à ce projet.--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------اسمي فانسان. والدي إيدي يبلغ من العمر 56 عاماً. وطوال عامين، اضطر للنضال أمام المحاكم البلجيكية لأنه نشر مقطع فيديو لضابط شرطة يأمر بصورة غير قانونية بإزالة علمنا الفلسطيني.
ليس من أجل المال. من أجل حقه.
أواخر نوفمبر 2023. منذ السابع من أكتوبر، تملأ صور غزة شاشاتنا. أطفال يُنتشلون من تحت الأنقاض. رضع يُحرقون أحياء. عائلات بأكملها تُدفن تحت القنابل. مستشفيات تُدمَّر. صحفيون يُقتلون. العالم يراقب. الحكومات تتردد. وسائل الإعلام تلطّف الحقيقة. ومعظم الناس يصمتون.
كنت قد علّقت علماً فلسطينياً على واجهة منزلي في فراميري. لأنني لم أستطع الصمت حين اختار كثيرون غيري الصمت.
اتصل جار بالشرطة للإبلاغ عن "علم حماس". جاء الضابط، وتحقق بنفسه من عدم وجود أي مخالفة. لكنه كان يتلقى أوامر. ترك رسالة على جرس باب منزلنا المرئي: أزيلوا هذا العلم.
نشر والدي هذا الفيديو على تيك توك. وانتشر انتشاراً واسعاً.
بعد أسابيع، اعترفت الشرطة رسمياً بخطئها — كان العلم مسموحاً به منذ البداية. سحب والدي الفيديو الأول ونشر فيديو ثانياً إيجابياً يُشيد بالتصحيح.
لكنهم لاحقوه قضائياً على مدى عامين.
5 إعادات تكييف قانونية في عامين. اعتداء على موظف. انتهاك سرية الاتصالات. إهانة. مضايقة. مضايقة إلكترونية. خمس محاولات للعثور على تهمة تصمد. كل تخلٍّ كان اعترافاً ضمنياً بأن التكييف السابق لم ينجح.
11 سبتمبر 2025 — صدر حكم بإدانة والدي.
قبل بدء المحاكمة، عُرض عليه 500 يورو لإغلاق القضية بهدوء. رفض. ليس من أجل المال — من أجل حقه.
هنا يصبح الأمر فضيحة حقيقية.
في مرحلة الاستئناف، قدّم ضابط الشرطة شهادة طبية مزوّرة — أو معدّلة لاحقاً — للمطالبة بالتعويضات. وانتهى الأمر بوجود نسختين من نفس الشهادة في الملف، والمقارنة بينهما مدمِّرة.
النسخة الأولى — مقدَّمة في يناير 2026: خانة "سبب الحادث" فارغة تماماً.
النسخة الثانية — مقدَّمة في مارس 2026، بالضبط بعد شهر من إشارة محامي والدي إلى غياب الرابط السببي: نفس الخانة ممتلئة، مع ذكر مقطع تيك توك وإحصائيات كان من المستحيل معرفتها في تاريخ الفحص الطبي.
نفس الطبيب. نفس المريض. نفس تاريخ الفحص. محتوى مختلف جذرياً. لا تاريخ تعديل. لا توقيع جديد.
ذُهل القضاة.
في جلسة 15 مايو 2026، كانت محامية الضابط نفسها هي من شرحت الآلية أمام المحكمة: إيثياس — شركة التأمين لمنطقة الشرطة — اتصلت لطلب العودة إلى الطبيب لتعبئة الخانة. ظنت أنها تصف إجراءً إدارياً عادياً. لكنها وصفت تزوير وثيقة. أمام القضاة. في محضر الجلسة الرسمي.
ضابط شرطة قضائي يعرف قانون العقوبات. محامية تعرف المواد 196 و197. لا يمكن لأيٍّ منهما الادعاء بجهل ما كانا يقدمانه للعدالة.
الميسترو جاك إنغلبر — متخصص في القانون الدستوري، أستاذ في جامعة ULB ببروكسل — بنى دفاعاً من 77 صفحة لوالدي. ربما تُرسي هذه القضية، بفضل هذه المذكرات، سابقة قانونية في حرية التعبير السمعي البصري في بلجيكا — وتحمي غداً كل من يجرؤ على فعل الشيء نفسه.
جرت الجلسة في 15 مايو 2026. الحكم: 12 يونيو 2026. مهما كان القرار — سيواصل والدي حتى النهاية.
بينما كان الأطفال يموتون تحت القنابل في غزة — بينما كان العالم يراقب ومعظم الناس يصمتون — علّقت علماً على واجهة منزلي. ونشر والدي فيديو ضابط شرطة يأمرنا بإزالته.
لهذا، لاحقوه قضائياً لعامين. لفّقوا ضده ملفاً. زوّروا الأدلة. وأدانوه.
هذه القضية لا تخص عائلتي وحدها. إنها تخص كل من رفض الصمت حين كان الأسهل هو النظر بعيداً.
هل لا يزال مسموحاً لنا في بلجيكا بدعم فلسطين؟
إذا تجاوزت هذه الحملة هدفها — فقد وثّق والدي على مدى عامين أكثر من 100 غيغابايت من الصور ومقاطع الفيديو لمجازر الأطفال في غزة، دون رقابة أو تعديل. يعتزم كتابة كتاب بهذه الصور. حتى لا يقول أحد إنه لم يكن يعلم. كل فائض سيُخصَّص لهذا المشروع.--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------Me llamo Vincent. Mi padre Eddy tiene 56 años. Y durante dos años, tuvo que luchar ante los tribunales belgas por haber publicado un vídeo de un policía ordenando ilegalmente retirar nuestra bandera palestina.
No por dinero. Por su derecho.
Finales de noviembre de 2023. Desde el 7 de octubre, las imágenes de Gaza inundaban nuestras pantallas. Niños sacados de los escombros. Bebés quemados vivos. Familias enteras sepultadas bajo las bombas. Hospitales arrasados. Periodistas asesinados. El mundo observa. Los gobiernos titubean. Los medios suavizan la realidad. Y la mayoría de la gente se calla.
Había colgado una bandera palestina en la fachada de mi casa en Frameries. Porque no podía callarme cuando tantos otros elegían el silencio.
Un vecino llama a la policía para denunciar una "bandera de Hamás". El inspector se desplaza, comprueba por sí mismo que no hay ninguna infracción. Pero tiene órdenes. Deja un mensaje en nuestro videoportero: retiren esa bandera.
Mi padre publicó este vídeo en TikTok. Se hizo viral.
Semanas después, la policía reconoció oficialmente su error — la bandera estaba autorizada desde el principio. Mi padre retiró el primer vídeo y publicó un segundo, positivo, elogiando la rectificación.
Lo persiguieron judicialmente de todas formas. Durante dos años.
5 recalificaciones jurídicas en 2 años. Agresión a un funcionario. Violación del secreto de las comunicaciones. Ultraje. Acoso. Acoso electrónico. Cinco intentos de encontrar algo que se sostuviera. Cada abandono era una admisión implícita de que la calificación anterior no funcionaba.
11 de septiembre de 2025 — mi padre es condenado.
Antes incluso de que comenzara el juicio, le ofrecieron 500€ para cerrar el asunto discretamente. Se negó. No por dinero — por su derecho.
Es aquí donde la cosa se vuelve verdaderamente escandalosa.
En apelación, el inspector de policía presentó un certificado médico falsificado — o modificado después de los hechos — para reclamar daños y perjuicios. Las dos versiones del mismo certificado acabaron en el expediente y la comparación es demoledora.
Versión 1 — presentada en enero de 2026: la sección "causa del accidente" está completamente en blanco.
Versión 2 — presentada en marzo de 2026, exactamente un mes después de que el abogado de mi padre señalara la ausencia de vínculo causal: la misma sección aparece rellena, con mención al vídeo de TikTok y estadísticas imposibles de conocer en la fecha del examen médico.
Mismo médico. Mismo paciente. Misma fecha de examen. Contenido radicalmente diferente. Sin fecha de modificación. Sin nueva firma.
Los jueces quedaron estupefactos.
En la audiencia del 15 de mayo de 2026, fue la propia abogada del policía quien explicó el mecanismo ante el tribunal: Ethias — la aseguradora de la zona policial — había llamado para pedir que volviera al médico a rellenar la sección. Pensaba que describía un procedimiento administrativo normal. Describió la fabricación de un documento falso. Ante los jueces. En el acta oficial de la audiencia.
Un policía judicial que conoce el Código Penal. Una abogada que conoce perfectamente los artículos 196 y 197. Ninguno de los dos puede alegar ignorancia de lo que estaban presentando ante la justicia.
El Maestro Jacques Englebert — especialista en derecho constitucional, profesor en la ULB de Bruselas — construyó una defensa de 77 páginas para mi padre. Esta causa podría quizás, gracias a estas conclusiones, sentar jurisprudencia sobre la libertad de expresión audiovisual en Bélgica — y proteger mañana a todos los que se atrevieran a hacer lo mismo.
La audiencia tuvo lugar el 15 de mayo de 2026. Veredicto: 12 de junio de 2026. Sea cual sea la decisión — mi padre continuará hasta el final.
Mientras los niños morían bajo las bombas en Gaza — mientras el mundo observaba y la mayoría de la gente se callaba — colgué una bandera en mi fachada. Y mi padre publicó el vídeo de un policía que nos ordenaba retirarla.
Por eso, lo persiguieron judicialmente durante dos años. Le fabricaron un expediente. Falsificaron las pruebas. Y lo condenaron.
Este caso no concierne solo a mi familia. Concierne a todos los que se negaron a callarse cuando hubiera sido más fácil mirar hacia otro lado.
¿En Bélgica, ¿se nos permite todavía apoyar a Palestina?
Si esta campaña supera su objetivo — mi padre ha documentado durante dos años más de 100 gigabytes de fotos y vídeos de las masacres de niños en Gaza, sin censura. Tiene previsto escribir un libro con estas imágenes. Para que nadie pueda decir que no lo sabía. Todo el excedente se destinará a este proyecto.

CLARIFICATION FOR GOFUNDME REVIEW TEAM
This campaign is created by Vincent Couturiau, a Belgian citizen living in Frameries, Belgium, on behalf of his father Eddy Couturiau, also a Belgian citizen.
All funds collected will be used exclusively to cover personal legal fees related to an ongoing judicial procedure before Belgian courts — the Court of Appeal of Mons and potentially the Belgian Supreme Court (Cour de Cassation). This campaign has absolutely no connection to any armed conflict, military organization, war effort, or political movement. The funds will be transferred directly to Vincent Couturiau's Belgian bank account and used solely to pay lawyer fees and court costs.

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