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Pour un accès universel aux garderies au Québec

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https://www.facebook.com/Accesgarderie/ 
https://lactualite.com/actualites/les-demandeurs-dasile-veulent-ravoir-lacces-aux-garderies-subventionnees/ 

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Depuis avril 2018, les enfants de parents demandeurs d'asile n'ont plus accès aux services de garde éducatifs subventionnés, malgré le fait que leurs parents possèdent des permis de travail. Ces familles n’ont pas davantage accès aux versements anticipés du crédit d’impôt remboursable pour frais de garde d’enfants (CFGE). Cette politique a des impacts psychosociaux très négatifs sur des familles en situation de grande vulnérabilité, et limite leur potentielle contribution à notre société. 

Les femmes demanderesses d’asile et leurs enfants en paient le prix fort : elles se trouvent isolées, privées de formation, d’emploi et de revenu puisqu’elles sont plus souvent monoparentales que les hommes, et plus susceptibles de rester à la maison. Cette restriction d’accès aux services de garde subventionnés freine aussi directement l’accès des enfants à des espaces éducatifs et socialisants indispensables.

Collectivement, le Québec paie le prix de cette directive lorsque des membres de notre société sont ainsi exclus
. Il le paie en occasions manquées et en familles isolées qui se sentent désespérées, prises au piège, alors qu’elles devraient commencer leur nouvelle vie ici . Il paie le prix en compétences et en énergies perdues, en maîtrise du français et en intégration découragées, en personnes vulnérables encore plus fragilisées, en obstacles inutiles à la réussite scolaire d’enfants.

Le Comité Accès Garderies  a entrepris de nombreuses démarches :
- Notre pétition a récolté plus de 12000 signatures depuis l'automne 2018  : https://www.change.org/p/pour-l-acc%C3%A8s-aux-garderies-pour-les-demandeurs-et-demandeuses-d-asile. Cette pétition est toujours active et nous vous invitons à la signer si ce n'est pas déjà fait!
- Nous avons rencontré le ministre de la famille en février 2019, et lui avons remis deux lettres rédigées et signées par des intervenant.e.s du communautaire et du réseau, ainsi que par des professionnel.le.s de la santé. Il est souligné dans ces lettres que la souffrance sociale causée par cette politique est disproportionnée, que ces familles se trouvent dans une situation de pauvreté et d'isolement inacceptable, qui compromet le développement des enfants et qui engorge notre système de santé et de soin.  Le gouvernement dit avoir entendu notre demande, mais n'a pas souhaité donner suite aux démarches.

Aujourd'hui, une avocate et un avocat déposent une requête à la cour supérieure afin de questionner la constitutionnalité du règlement réduisant l'accès aux services de garde subventionnées; la charte canadienne des droits et libertés indique que chaque enfant a le droit à l'éducation. Bien qu'ils fassent cette démarche pro bono, des frais à hauteur de 8000$ sont associés aux diverses étapes du recours (frais administratifs, frais de sténographie, frais d'expertise, frais de recherche). C'est ici que nous avons besoin de vous! Chaque somme donnée compte. Partagez en grand nombre et soutenez cette action pour un accès équitable et universel aux services de gardes subventionnés!


Quelques témoignages:
Je ne peux pas m’intégrer dans la société, et apprendre le français. Au lieu de cela, je vis de l’aide sociale allouée par le gouvernement en attendant ma date d’audience qui est encore indéterminée. (...) Cette situation a aussi un impact sur mon fils qui ne peut pas socialiser avec les enfants de son âge: il passe ses journées seul avec moi. Tous les autres enfants de son âge vont soit à la prématernelle, soit à la garderie” (Blessing, mère monoparentale de cinq enfants. Arrivée du Nigéria en avril, elle a dû refuser deux offres d’emploi faute d’accès à un service de garde abordable. Elle a ensuite décroché un emploi qu’elle a perdu après deux semaines, étant incapable de trouver des ami.es en mesure de garder son garçon de 4 ans tous les jours).

J’aimerais travailler mais je ne peux pas étant donné que je dois rester à la maison m’occuper de ma fille...Elle a besoin de socialiser, d’apprendre et de s’intégrer. Je me sens impuissante, déprimée et fatiguée parce que je ne peux pas m’impliquer dans ma nouvelle vie ici. J’ai peur de l’avenir”.  Shamima, demanderesse d’asile du Bangladesh arrivée en août 2017 et mère monoparentale d’une fille de 2 ans.


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Since April 2018, children of refugee claimants have no longer had access to subsidized educational childcare services, despite the fact that their parents have work permits. These families also do not have access to advance payments under the refundable tax credit for child care expenses which means they are effectively excluded from all forms of child care services. This policy has very negative psychosocial impacts on families in highly vulnerable situations, and limits their potential contribution to our society.


Women who are refugee claimants and their children pay a high price: they find themselves isolated, deprived of training, employment and income because they are more likely to be single parents than men, and more likely to take over child care in two parent households. The lack of access to subsidized child care services "restricts the possibility, especially for mothers, of finding work, learning the language of the host country and integrating socially into the country (CERDA, 2018)". This restriction on access to subsidized childcare services directly hinders children's access to essential educational and socializing spaces.


Collectively, Quebec pays the price of this directive when members of our society are excluded in this way. We pay in missed opportunities and isolated families who feel desperate and trapped when they should be starting their new lives here. We pay the price in terms of lost skills and energy, lack of French skills, increasingly vulnerable and integrated families and unnecessary obstacles to children's academic success.

The Committee for Access to Child Care has been actively trying to get the directive reversed:
- Our petition collected more than 12,000 signatures since fall 2018 : https://www.change.org/p/pour-l-acc%C3%A8s-aux-garderies-pour-les-demandeurs-et-demandeuse-dasile. This petition is still active and we invite you to sign it if you have not already done so!
- We met the Minister of the Family in February 2019, and gave him two letters written and signed by community stakeholders, as well as health professionals. These letters point out that the social suffering caused by this policy is disproportionate, that these families are in a situation of poverty and unacceptable isolation, and this lack of access compromises the development of children and clogs our health and social services system. The government says it heard our request, but did not want to follow up on it.

Today, two lawyers are filing a motion in federal court to question the constitutionality of the regulation reducing access to subsidized child care; the Canadian Charter of Rights and Freedoms states that every child has the right to education. Although they are taking the case pro bono, fees of up to $8,000 are associated with the various stages of the action (administrative, transcription, expert testimony and research fees). This is where we need you! Every amount given counts. Share in large numbers and support this action for equitable and universal access to subsidized child care services to the most vulnerable among us!


Some testimonies :
"I can't integrate into society, and learn French. Instead, I live on government social assistance while waiting for my hearing date, which is still undetermined. (...) This situation also has an impact on my son who cannot socialize with children of his age: he spends his days alone with me. All other children his age go either to preschool or daycare" (Blessing, a single mother of five children. Arriving from Nigeria in April, she had to refuse two job offers due to lack of access to affordable childcare. She then found a job that she lost after two weeks, being unable to find anyone to keep her 4-year-old son every day).

"I would like to work but I can't because I have to stay home to take care of my daughter... She needs to socialize, learn and integrate. I feel helpless, depressed and tired because I can't get involved in my new life here. I'm afraid of the future." Shamima, an asylum seeker from Bangladesh who arrived in August 2017 and a single mother of a 2-year-old daughter.
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